Catherine Jarrige (1754-1836)

Domestique de ferme dès l’âge de neuf ans, dentellière à vingt ans, Catherine mène une vie rude dans une famille d’agriculteurs pauvres d’Auvergne. On la dit gaie et primesautière, aimant beaucoup danser la bourrée. Pendant la Révolution, elle cache et aide des prêtres réfractaires, pour qu’ils puissent célébrer la messe. Au péril de sa vie, elle accompagne l’un d’eux, âgé de seulement 29 ans, jusqu’au pied de l’échafaud. Elle est béatifiée par Jean-Paul II en 1996.

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